Jean-Louis Verdier |
| C’est un parcours d'illustrateur pour la publicité et l'édition (espace, géophysique, évolution etc...), qui m'a conduit à l'illustration naturaliste. De là, je n'ai eu qu'à me pencher sur le petit monde des insectes, indispensables à l'équilibre de notre si fragile planète. Et pour marier l'art et la science? Je cite Gaston Bachelard: "On ne peut étudier que ce qu'on a d'abord rêvé" |